Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère

Le matin, lorsque j’accompagne Elliot au Kinder Garden, il fait froid, très froid…je sais, chez vous aussi, résultat pour mon premier hiver allemand, je ne peux même pas ma faire plaindre.
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Le premier jours, j’ai cru mourir, mon visage faisait tellement mal que j’ai pensé un instant emprunter un casque intégral.
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Le deuxième jour, je me fais la réflexion, que c’est quand même étrange que mon nez se remplisse de crotte de nez dès que je le mets dehors.
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Le troisième jour, j’étais suffisamment habituée pour tenter une expérience assez risquée: retirer mes gants…afin de constater de moi-même le phénomène étrange qui se produit dans mon nez.
Je m’arrête sur le bord de la route, faisant fis de la circulation matinale et des regards moqueurs des conducteurs (en vrai il n‘y a pas un chat, vous vous en doutez), et je me mets le doigts dans le nez…pas de crotte.
Mais qu’est-ce donc que cette sensation dure dans mon nez…enfer et damnation, ce sont mes poils de nez qui gèlent.
J’en aurais presque pleurer (de rire ou de désespoir) mais j’ai crains de voir geler mes larmes…

