Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
Ma cousine Françoise tente de me narguer avec un beau soleil, chaud et radieux…sauf que Françoise, elle n’habite pas à Tahiti et que j’ai des informateurs en France qui m’avouent un temps à peine meilleur que chez moi.
Avant de partir en Allemagne, on me disait souvent, « mais il ne faut pas trop froid là bas? »
Très sure de moi, à moins que je ne cherchais déjà à me convaincre, je répondais « non, ça va, quelques degrés de moins qu’en France en hiver, rien de méchant ».
Gourde crédule que je suis, ça fait 2 articles que je vous le dis, vous allez finir par me croire…
En vrai, je me caille. Je me caille grave..
Ce matin, j’ai cru que j’allais devoir uriner sur ma portière de voiture pour pouvoir l’ouvrir, puis j’ai réalisé que je n’étais pas un homme, alors j’ai forcé en tirant dessus comme une folle pour qu’elle s’ouvre dans un grand crac.
Il est 14h48, nous sommes donc en plein après midi (et mes fils dorment, en même temps, j’adore) et le thermomètre extérieur planqué derrière un nain de jardin sur le balcon m’affiche 2,1°…
Ça fait une semaine que ça dure…je ne tiendrai pas l’hiver…
Ce we, il va falloir que j’aille m’acheter ces chaussures au style orthopédique que portent les allemands en hiver, non, pas les birkenstocks…des genre de chaussures de randonnées recouverte façon K Ways et fourrées à la moumoutte ou à la laine Polaire…
De toutes façons, les chaussettes de laines tricotées par ma belle sœur, elles ne faisaient pas très classe avec des ballerines.
Je vous laisse, comme d’habitude j’ai parlé trop vite, Raphael est réveillé, l’autre jour aussi j’ai parlé trop vite, ce mignon Poussin a depuis une semaine une subite envie de biberon vers 4.5h du matin…