Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
C’est fou l’instinct d’une mère, vous savez les phrases du genre « une mère sent ces choses là » et compagnie…
Mes fesses oui…
Je suis de mauvaise humeur, de très mauvaise humeur.
J’étais sure et certaine d’accoucher la semaine dernière, persuadée de passer le week end dernier à 4 à la maison…
Puis j’étais sure d’accoucher le 22, pratique, la même date qu’Elliot (22 août), on ne risquait pas de se gourer pour son anniversaire, évidement une mère n’oublie pas ces dates là…mais si on peut lui simplifier la vie, pourquoi pas.
Et puis hier soir, seule devant Desesperate, je soupçonne une bouleversement hormonal, bah voui, verser une petite larme lorsque les otages sont libérés passe encore, mais pleurer à gros sanglots et hoquets, là, il a un truc qui cloche.
Et puis vers 3 heures, gros mal de ventre, pas vraiment des contractions, mais pour Elliot elles n’étaient pas très marquée non plus, il n’y avait pas de réelle pause dans la douleur.
1 heure 30 et 2 Spasfons plus tard je me rendors.
5 heures du matin, je frôle l’attaque cardiaque en sortant de la salle de bain, Elliot se dirige dans le noir dans notre chambre.
6 heures, il retourne dans son lit et ce sont les douleurs qui reprennent de plus belle qui m’empêchent de me rendormir.
6h30, je suis pliée en 2, persuadée d’accoucher dans la matinée.
Pour ne pas réveiller Elliot qui vient de se rendormir, je prends mon mal en patience, et fini par une douche vers 7h.
En sortant de la douche, plus rien, plus une douleur…
Une grosse grosse fatigue mais plus une douleur.
Résultat, je n’ai pas accouché, je doute que ce soit pour aujourd’hui.
Tout ce que mon instinct me souffle finalement c’est d’éviter de me gaver, comme je l’avais fait hier soir, de Choco Kuss (boule de genre de chamalow recouvertes de chocolat) allégés ce soir.