Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
L’article du jour va être passionnant, vous voila prévenues, personne ne pourra s’en plaindre, il est encore temps pour vous de fermer cette page sans lire.
Durant ma première grossesse, je n’avais pas grand-chose à faire, pas d’enfant, un tout petit appartement à entretenir, j’avais déjà un chat neurasthénique en passe de devenir chauve, mais pas grand-chose à faire quand même.
Je passais donc mon temps à me regarder pousser le bidon, des soirées à m’observer, à guetter le moindre mouvement de mon poussin…
C’est ainsi que j’ai assez rapidement découvert qu’au lieu de ressortir, comme cela se produit chez les autres femmes enceintes, mon nombril se creusait.
Au début je pouvais y mettre la première phalange de mon petit doigt pour en fin de grossesse en voir le fond (dans un miroir, ce n’est pas parce que j’ai un étrange nombril que j’ai un cou de girafe)
C’est donc avec une certaine émotion que j’ai pu toucher, il y a quelques jours, le fond de mon nombril.
Je me suis demandée si la miette de pain qui s’y trouvait datait d’Elliot… je pense la faire expertisée, c’est important de savoir dans quel album de bébé la coller.
Mon Poussin a lui aussi remarqué mon drôle de nombril, il prends ça pour un genre de téléphone à bébé, et s’approche de mon nombril pour y crier : « bonjour bébé, ça va ? »
C’est là qu’on est heureuse d’avoir le nombril assez éloigné des oreilles.