Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
La vie du dedans de mes fils, EXCLUSIF!
Il se passe plus de choses dans la bouche de Raphael que dans le nez d’Elliot.
J’y ai trouvé, baveux, et pas en même temps:
- des dents
Mais nooon, je plaisante…
Plus sérieusement j’y ai trouvé, un casque de playmobile (grosse frayeur), une mouche morte (gros beurk), la moitié de ma carte de fête des mères (de toutes façons, c’est pas Elliot qui avait fait le découpage, "c’est Sandra" qu’il m’a dit, et Sandra c’est la « maîtresse ») et un papier de bonbon très mâchouillé.
Quand j’y retrouverai le tube de crème solaire que j’ai perdu, je vous préviendrai.
Jouons ensembles: les expériences amusantes
Placez un Raphael dans une chambre d’adulte.
Disposez prés de lui, à sa hauteur, Un livre cartonné pour enfant, un Kiki (30 ans d’age), un dictionnaire français allemand, très grand format, assez cher.
Légèrement en hauteur, disposez, un chat endormi, un radio réveil et une carte de fête des mères.
Laissez le seul un court instant (genre, le temps de faire pipi)
À votre retour, quels sont les deux seuls éléments que vous retrouvez intacts et à leur place d’origine?
Le livre cartonné pour enfant et le Kiki (bien que ce dernier ait un pied humide, ce qui laisse supposer que le sujet de notre expérience y a brièvement goûté et l’a de suite délaissé)
Le reste est en vrac, y compris le Raphael, retrouvé popo en l’air et tête semi coincée sous le lit…
Le chat est particulièrement marqué par l’expérience…la pauvre bête est restée prostrée, des heures durant, sous le lit.
La vie des bêtes:
Elliot s’interroge…moi aussi du coup.
À table devant un joli filet de poisson, sans tête donc, sans arrêtes, sans écailles, bref sans être pané, on était assez éloigné de l’animal de base…
Elliot me demande, « il nageait hier le poisson? »
J’ai voulu faire bref, afin de ne couper l’appétit de personne…
J’aurai pu lui expliquer qu’après avoir bien nager, le poisson est venu se reposer dans un grand congel et que vu la distance qui nous sépare de la mer, bah, c’est pas plus mal…
À la place j’ai dit:
« je ne le connaissais pas personnellement ce poisson, je ne l’ai pas pêché moi-même, je ne sais pas quand il a nagé pour la dernière fois. »
Elliot me répond
« parce qu’il est allemand! »
« hein????? »
« tu ne le connaissais parce qu’il est allemand le poisson »
Ah…c’est triste quand même cette stupide barrière de la langue qui m’empêche de communiquer avec le poisson avant de le bouffer…