Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
Dans la série, « traditions allemandes, je vous découvre et vous partage avec mes copines de blog », je vais vous parler du Bobby Car.
Le Bobby Car c’est ça:

un genre de camion porteur, pour les enfants, à partir de 18.24 mois.
Sa grande spécificité, hormis d’être présent en au moins un exemplaire dans chaque foyer allemand, c’est qu’une fois que l’enfant a grandi, il peut s’en servir à genoux, un peu comme un unijambiste faisant du skate board:

Bien qu’ayant déjà, un vélo, un tricycle, une moto (non électrique), un tracteur à pédale avec remorque, un traditionnel camion porteur et un chariot en bois, Elliot nous réclame à corps et à cris, enfin à cris surtout, un Bobby Car depuis 8 mois.
Comme des mauvais parents, tentant par tous les moyens de ne pas agrandir la flotte de véhicules rendant notre garage tout juste praticable pour une Clio, nous n’avions jusqu’alors pas cédé.
Bouchant nos oreilles aux arguments d’Elliot, à savoir « je veuuuuuuuuux un Bobby Car, comme Maxi, comme David, comme tous les enfants du Kindergarten, comme tous les petits enfants allemands du moooonde! »
Nous trouvions ridicule d’offrir à Elliot un jouet destiné à un enfant de 18 mois.
Jusqu’au jour d’hier, où nous sommes allés dans une brocante et que nous avons cédé à l’appel du Bobby Car d’occasion.
Le petit soucis de direction a été réglé par papa bricole, et le klaxon éventré sera remplacé par super maman, il doublera sans doute le coût de l’engin.

Et Elliot est heureux.
Il a son Bobby Car, finalement, comme il l’a répété plusieurs fois dans la journée « finalement j’ai enfin mon Bobby Car », comme si c’était l’élément indispensable, LA pièce à avoir dans son garage pour tout allemand qui se respecte.
Moi qui pensais que c’était la Birkenstock…