Les aventures des poussins, racontées par leur presque poule de mère
6h ce matin, Agrippine me dérange, je retiens mon « dégage b**** » et ouvre les yeux… heureusement, c’est mon Poussin qui squatte mon oreiller, et mon Poussin, même à 6 heures du matin, je ne lui parle pas sur le même ton qu’à la chatte…
Il s’incruste délicatement, use du genre de plumage qui lui pousse sur la tête pour me dégager de mon oreiller. (Me colle sa tête sous le nez, là où ça chatouille quoi…)
6h20 je n’ai plus d’oreiller du tout, je pars à l’assaut de celui de mon mari, ce qui lui permet de constater que SON fils est dans notre lit, il n’y a pas de raison qu’il n’y est que moi qui ne dorme pas.
6h25, quelqu’un me caresse la tête, vu l’heure je doute que ce soit Stephan…
6h30 quelqu’un me touche les yeux… (Heureusement fermé les yeux)
6h40 quelqu’un veut son biberon…
6h45 quelqu’un m’empêche d’atteindre le réveil, histoire de le faire taire pour 10 mn.
6h50 quelqu’un me caresse le bras, histoire sans doute de se faire pardonner son cri du biberon 10 mn plus tôt.
6h55 quelqu’un m’empêche d’atteindre le réveil afin de l’éteindre définitivement.
Ce quelqu’un c’est mon Poussin, et jusqu’à j’imagine, la naissance d’Helmut, je ne connais personne au monde capable de me faire ce genre de chose sans que cela entraîne de fâcheuses conséquences sur la santé de son postérieur…
C’est ma petite digression à moi sur le don de soi…
Mais je ne suis pas sure d’avoir atteint le niveau résistance, et avec le sourire, de Carole… le vomi la nuit, pas sure que je reste philosophe…